Histoire

vieux busDepuis 2005, le « Bus de l’Amitié judéo-musulmane » a sillonné dix fois toute la France et dix fois toute l’Ile de France, à la rencontre de sa population, pour proposer d’engager le dialogue entre juifs et musulmans et parvenir à une meilleure connaissance de leurs communautés, modes de vies respectifs et préoccupations.

Dans chaque ville étape des « Tours de l’Amitié », les diverses activités et manifestations étaient  organisées en partenariat avec de nombreuses associations locales, les Maisons de Quartier, les pouvoirs publics ainsi qu’avec les communautés juives et musulmanes.

Ce sont ces tours à bord du bus qui ont permis de rencontrer des milliers de personnes dans différentes villes de France, issues de toutes confessions ou milieu social, et de créer dix antennes à Strasbourg, Nice, Montpellier, Toulouse, Paris, Besançon, Nancy, etc.

L’expérience quotidienne lors de ces actions de terrain a témoigné de manière plus aigüe des véritables obstacles à la réussite des objectifs de l’association. En effet, ces rencontres ont permis d’observer dans toutes les villes de banlieues visitées, d’une part le désir de dialogue, et d’autre part le développement grandissant du propos, du préjugé et du stéréotype raciste, antisémite, anti- musulman, anti-français.

Ce constat a été à l’origine d’une convention de partenariat avec des spécialistes des sciences de l’éducation, de psychologie sociale, de sociologie des religions et des partenaires associatifs et politiques, dans le but d’élaborer des programmes de séminaires et des outils pédagogiques de lutte contre les clichés et les stéréotypes en général, les préjugés antisémites et anti-musulmans en particulier. Les outils pédagogiques élaborés constituent aujourd’hui la base des ateliers de lutte contre les préjugés dispensés par l’association.

  • 1er tour de France 2005
  • Tour d'Ile de France 2006
  •  Aubervilliers 2007
  • Intérieur bus 2008
  • Panne 2009
  • Atelier discriminations 2009
  • Tour de France 2010
  • Espace pédagogique 2010
  • Colloque inter religieux 2011
  • Montbéliard 2012
  • Strasbourg 2012
  • Starsbourg 2012
  • Tour d'Ile de France 2012
  • Auschwitz 2013
  • Tournoi de l'Amitié 2013
  • Collège Bellevue Crosne 2014
  • Collège Sacré Coeur Péronne 2014
  • wowslider
  • Montreuil 2015
1er tour de France 20051 Tour d'Ile de France 20062  Aubervilliers 20073 Intérieur bus 20084 Panne 20095 Atelier discriminations 20096 Tour de France 20107 Espace pédagogique 20108 Colloque inter religieux 20119 Montbéliard 201210 Strasbourg 201211 Starsbourg 201212 Tour d'Ile de France 201213 Auschwitz 2013 14 Tournoi de l'Amitié 201315 Collège Bellevue Crosne 2014 16 Collège Sacré Coeur Péronne 201417 Mosquée Sainte-Geneviève-des-Bois 201518 Montreuil 201519
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L’A.J-M.F. aujourd’hui continue de se déplacer en minibus partout en France pour aller à la rencontre de la population, et lutter contre les préjugés et la haine de l’autre. L’A.J-M.F. implique de plus en plus de jeunes non-diplômés et éloignés de l’emploi dans la vie publique, dans le débat sur le vivre ensemble, en recrutant sous le dispositif Emploi d’Avenir pour les former au métier d’animateur socio-culturel.

L’A.J-M.F. poursuit son travail de sensibilisation à la lutte contre toute forme de préjugé ou d’intolérance et aux valeurs liées à la citoyenneté et au respect de l’autre. Les rencontres organisées dans les associations, les Maisons de Quartier, les Services Jeunesse, permettent d’ouvrir les jeunes à des cultures et modes de vie différents, de les sensibiliser à la propagation inquiétante des stéréotypes et clichés racistes antisémites et anti-musulmans et de débattre avec eux sur des thèmes tels que le vivre ensemble et les valeurs républicaines.

L’action envisagée veut convaincre de son caractère complémentaire au travail accompli par les associations de banlieues. Ces dernières s’attachent à donner à leurs jeunes une place dans la société civile : intégration, conscience citoyenne, progrès social, ou réussite professionnelle.
L’A.J-M.F. se veut complémentaire en aidant ces populations à changer leur image, à re-dessiner leur représentation dans le contexte politique, les débarrasser de la stigmatisation médiatique liée à la violence dans les cités, enfin, à leur donner le sentiment d’une plus grande responsabilité dans la société française.